A LA MANGEOIRE

Les photos au fil des jours

Je vous propose sur cette nouvelle page de découvrir au fil des jour la vie qui s' organise autour de la mangeoire que j' ai installée non loin de la maison.

 

Etant située à 800 m d' altitude, les premiers signes de l' hiver qui approche se font déjà sentir. J' ai mis quelques poignées de graines pour débuter le nourrissage hivernal en douceur. Ca n' a pas traîné longtemps pour qu' elles soient repérées par les passereaux du secteur. Petit à petit, le nombre de convives s' agrandit.

 

Ces premières photographies ne sont qu' une mise en train pour reprendre les réflexes pour ce type d' affût. En effet, bien que d’ apparence facile, la photographie à la mangeoire demande une concentration de tout instant. Certains oiseaux, comme par exemple les Pinsons des arbres, restent quelques minutes sur place et décortiquent plus ou moins tranquillement les graines de tournesol . D’autres, comme les Mésanges nonnettes ne restent que quelques secondes le temps d’ enfourner une ou 2 prises dans le bec. Elles disparaissent aussitôt pour aller consommer leur butin à l’ abri dans la frondaison des arbres proches.

Parmi les speedés, on va trouver la Sittelle torchepot. Très vive, il faut être en permanence prêt à déclencher pour espérer la mettre en boîte !


Voici donc, pour commencer la saison " A LA MANGEOIRE " mes premiers clichés de ce bel oiseau !

 

 

 

 

Pour visionner le diaporama, cliquer sur une photographie,

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La Sittelle torchepot (Sitta europaea)

 

 

 

 

- La Mésange nonnette (Poecile palustris)

 

Cette petite mésange est une habituée des mangeoires. Très peu farouche, elle ne craint pas de s’ aventurer sur le site, même lorsque je suis à proximité en train de bricoler. J ‘ai testé sa distance de fuite et j’ ai pu ainsi m’ approcher de la mangeoire à – de 2 mètres sans problème.

Seule difficulté pour lui tirer le portrait : sa vélocité. A peine posée, elle prend une ou deux graines dans le bec et elle s’ envole aussitôt. Il faut être très réactif pour espérer la photographier correctement. En voici quelques portrait, qui je l’ espère, vous plairont.

 

 

 

 

 

- La Mésange charbonnière (Parus major)

 

Elle aussi est une aficionado des mangeoires. Ce n' est pas moins de huit représentantes de cette espèce qui fréquentent la « cantine ». La principale difficulté en photographie, avec cet oiseau, est de ne pas surexposer les joues blanches qui contrastent fortement avec le noir de la tête. Pour différencier les mâles des femelles, il faut regarder la cravate noire (bande de poitrine) beaucoup plus grosse chez Monsieur !

Voici quelques portraits dans différentes attitudes :

 

 

 

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La Mésange bleue (Cyanistes caeruleus)

 

Pour terminer la famille des mésanges, voici la « flèche bleue » qui prend un malin plaisir à narguer le photographe amateur que je suis. Très véloce, cette petite boule de plumes ne reste sur place que le temps de s’ emparer d’une graine ! Elle quitte aussitôt la mangeoire pour aller la picorer dans un noisetier proche.

J ‘ai pour défit d’ essayer de la photographier en vol et ça va être sportif. Heureusement, la technologie du numérique permet de s’ affranchir des barrières du nombre de clichés pris et la Mésange fait partie de la catégorie qui fait chauffer le matériel !

 


 

 

Le Pinson des arbres ( Fringilla coelebs )

 

Petit passereau partiellement migrateur, il est très répandu sur notre territoire. Le mâle adulte a le dos brun-noisette, le ventre et la gorge rosâtre, les côtés de la tête rougeâtres, la calotte et la nuque bleu gris, le front noir, deux barres alaires blanches et la queue est gis-ardoisé au centre et le croupion verdâtre.

 

La femelle est beaucoup plus terne que le mâle, avec son ventre blanchâtre et son dos brun-olive pâle et les motifs de ses ailes sont moins marqués et moins étendus.

 

Le Pinson des arbres préfère se nourrir sous les mangeoires que dedans, on le trouve souvent à sautiller sur le sol à récupérer les graines tombées. Lorsqu'il se déplace à terre, il marche à pas courts mais rapides. Mais lorsqu’il décide de se poser sur la mangeoire, alors là, il s’installe pour un petit moment et « casse tranquillement la graine » en chassant systématiquement tout autre oiseau qui ose s’approcher. Donc contrairement aux mésanges et autres, une fois installé il est très placide. Les seuls moments vraiment actifs sont les attitudes d’intimidation ou les querelles avec les autres oiseaux.

Voici une série de photographies sur le mâle.

 


 

 

 

 

 

 

Les invités surprise !


Voilà, la saison à la mangeoire s' achève tranquillement !

Les journées rallongent, les oiseaux sont occupés à chercher un coin où bâtir leur nouveau nid, ou bien retapent celui de l’ année dernière, bref le printemps est là !

Il est temps de cesser progressivement le nourrissage et de passer à autre chose.

Donc pour terminer cette première saison photographique à la mangeoire, je vous propose des clichés du Rougegorge et du Troglodyte mignon. Le premier est vraiment occasionnel et ne venait pas vraiment pour se nourrir mais bien pour houspiller quelques convives afin de montrer qu’ ils étaient chez lui !

Quand au Troglodyte, lui n’ est absolument pas venu à la mangeoire (logique !) mais venait plutôt picorer les insectes cachés dans les mousses de mes perchoirs.

L ‘année prochaine, j’ ai pour projet de réaliser des clichés en vol lors de l’ approche ! Ca promet quelques échauffements au niveau de la carte mémoire …

Rendez-vous pour l’ hiver 2012/2013 pour une nouvelle saison à la mangeoire.

 

 

 

 

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