LE VAUTOUR FAUVE

  

 

 

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Vautour fauve ©JlS
Vautour fauve ©JlS

LA FICHE D'IDENTITE

 

VAUTOUR FAUVE

Gyps fulvus 

ORDRE :  Accipitriformes

FAMILLE : Accipitridae

 

Description : Grand vautour (2,50m à 2,80m d'envergure) au plumage brun clair et à rémiges et rectrices sombres. La tête et le cou sont recouverts d'un duvet blanc. Une collerette blanc crème chez l'adulte est plus foncée et plus roussâtre chez l'immature. Sexes semblables. Sa silhouette en vol est plutôt de forme carrée. sa queue est courte, large et carrée.

Habitat : Montagnes avec falaises et barres rocheuses où il vit en colonie.

Régime alimentaire : Se nourrit essentiellement de charogne, la peau, les tendons et les os ne sont pas consommés.

Reproduction : Les couples se forment pour la vie. Un seul oeuf est pondu et est couvé par les deux adultes. Mâle et femelle assurent le nourrissage du jeune.  

Statut de conservation IUCN   :


LC  : Préoccupation mineure

Status iucn3.1 LC-fr.svg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LE STATUT JURIDIQUE DU VAUTOUR FAUVE

 

 

 

En cliquant "ICI" accédez aux différents textes et lois protégeant le Vautour fauve au niveau international et national.

 

 

 

 

 

 

 

 

AGIR POUR LES VAUTOURS

 

 

 

VOS OBSERVATIONS DE VAUTOURS

(Extrait du livre de B. Eliotout : Le Vautour fauve) 

 

 

 

Les observations de vautours sont toujours d'un grand intérêt, surtout si elles sont réalisées à l'écart des grandes colonies.

Notez le lieu, l'heure, le nombre d'oiseaux, leur direction éventuelle, leur comportement.

N'hésitez pas à adresser le tout aux structures locales qui coordonnent le suivi des rapaces.

Dans le cas d'oiseaux posés, essayez de lire des bagues ou de repérer des marquages alaires.

La somme des informations de chacun permet d'accroître les connaissances sur les déplacements, la prospection, les comportements alimentaires et reproducteurs.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A LIRE POUR TOUT CONNAITRE DU VAUTOUR FAUVE

 

 

 

 

 

LES SENTIERS  DU NATURALISTE

Le vautour fauve

Editions Delachaux et Nieslé

Bernard Eliotout 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ces 2 numéros de LA HULOTTE sont consacrés au Vautour fauve. Simples et scientifiquement rigoureux, magistralement illustrés, un plaisir à lire pour les petits et les grands.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LE PLUS GRAND VAUTOUR AYANT EXISTE

ARGENTAVIS MAGNIFICENS

 

Silhouette d'Argentavis magnificens (Source Internet)
Silhouette d'Argentavis magnificens (Source Internet)

 

 

Argentine - Juillet 2007.
Le plus grand oiseau qui ait jamais volé, le vautour préhistorique Argentavis magnificens, était un excellent planeur mais était trop lourd pour battre des ailes, selon un article récemment publié dans le journal Proceedings of the National Academy of Sciences. Décoller était en effet un challenge pour cet oiseau de 70 kg qui vivait dans les Andes et la pampa de l'actuelle Argentine il y a environ 6 millions d'années.
Malgré ses puissants muscles alaires et son envergure de 6,4 m, l'oiseau gigantesque ne pouvait probablement pas décoller depuis le sol.
Pour Sankar Chatterjee, de la Texas Tech University, Argentavis devait sûrement courir le long d'une pente dans le sens contraire du vent comme les avions planeurs pour pouvoir décoller.
Selon lui, "la capacité de décoller est le facteur limitant dans la taille des oiseaux volants, et Argentavis avait presque atteint la limite supérieure. Des oiseaux plus lourds, comme l'Autruche, ont du ainsi renoncer au vol".
Une fois dans le ciel cependant, Argentavis était un excellent planeur.
Cette nouvelle découverte sur la technique de vol d'Argentavis a été obtenue grâce à une collaboration insolite entre des paléontologistes et un ingénieur en aéronautique à la retraite. Les chercheurs ont mesuré des fossiles d'Argentavis et ont utilisé un programme informatique conçu pour étudier les performances de vol des hélicoptères. Sankar Chatterjee explique en effet que "si le vol des oiseaux est ordinairement comparé à celui d'un avion, il y a plus d'analogies avec un hélicoptère".
Contrairement aux avions à moteur, les oiseaux utilisent leurs ailes pour créer la poussée et le décollage vertical, les deux composants initiaux nécessaires au vol. Bien qu'Argentavis ne pourrait pas s'envoler par ses propres forces, il pouvait atteindre de hautes altitudes en utilisant les ascendances thermiques qui se forment au pied des reliefs (lire Ascendances thermiques et dynamiques). Le rapace pouvait parcourir des centaines de km en utilisant ces colonnes d'air chaud. Certains des plus grands oiseaux actuels, tels que les condors et les les aigles, utilisent la même technique. Bien que capables de voler activement, ces espèces économisent de l'énergie en se laissant porter volontiers par les courants.
Dans le passé, les chercheurs se demandaient si Argentavis était un prédateur ou un charognard. Chatterjee et le co-auteur de l'étude, Kenneth Campbell, du Natural History Museum of Los Angeles County, pensent que l'espèce était un prédateur actif.
Campbell explique: "le crâne de cet oiseau était adapté pour attraper des proies et les avaler. Sa mâchoire n'était pas conçue pour déchirer de la chair comme celle des vautours, ni pour déchirer les proies comme les aigles et les hiboux".
Mais pour Paul Palmqvist, de l'Université de Malaga (Espagne), une espèce aussi grande devait être nécrophage. Son argument est basé en partie sur la relation entre la taille du corps et celle du territoire d'alimentation que l'on constate chez les rapaces actuels. Étant donné sa taille énorme, un Argentavis prédateur n'aurait pas pu couvrir une distance assez grande et localiser assez de proies pour couvrir ses besoins quotidiens. Un comportement de charognard était donc plus probable, les cadavres étant davantage disponibles que les proies vivantes.
Une récente analyse de son vol soutient d'ailleurs cette hypothèse. Palmqvist relève "qu'étant donné son manque d'agilité, un prédateur de cette taille aurait eu des difficultés à fondre sur ces victimes".
Mais Chatterjee et Campbell estiment que l'espèce était certainement capable de s'abattre sur des proies vivantes, probablement des mammifères de la taille d'un lapin.
Sources : Ornithomedia.com /  www.nationalgeographic.com

           

 

 

 

 

 

ADRESSES UTILES

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LPO Mission rapaces

http://www.lpo.fr/rapaces/index.shtml

E.mail : rapaces@lpo.fr

 

La Maison des vautours ( 26510 - Rémuzat)

http://www.remuzat.com/fr/vautours/maison.htm

E.mail : ot.remuzat@libertysurf.com

 

Association Vautours en baronnies

Siège social "Mairie"
26510 Rémuzat
Tél. : 04 75 27 81 91
E-mail : vautourbaronnies@numeo.fr

 

Le Belvédère des vautours (48150 - St Pierre des Tripiers)

http://vautours-lozere.com/

E.mail : infos@vautours-lozere.com

 

LPO Grands Causses (12720 - Peyreleau )

http://www.lpo.fr/reseau/lpo-grands-causses.shtml

E.mail :  vautours@lpo.fr

 

Parc national des Cévennes ( 48400 Florac )

http://www.cevennes-parcnational.fr/

E.mail : info@cevennes-parcnational.fr

 

Parc naturel régional du Vercors (38250 - Lans en Vercors )

http://www.parc-du-vercors.fr/

E.mail : info@pnr-vercors.fr

   

LPO PACA antenne Verdon ( 04120 - Castellane )

http://verdon.lpo.fr/index.html

E.mail : verdon.vautour@lpo.fr

   

La Falaise aux Vautours et la Réserve naturelle d'Ossau

(64260 - Aste-Béon )

http://www.espacemuseographiquedelavalleedossau.com/nous-contacter/index.html

   

Parc national des Pyrénées ( 65000 Tarbes )

http://www.parc-pyrenees.com/

E.mail : pyrenees.parc.national@espaces-naturels.fr

   

Association SAIAK ( 64600 Anglet )

Etude et protection des rapaces en Pays Basque

http://www.saiak.com/association-saiak.html

 

 

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